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mercredi 30 septembre 2015

Enfance 2.0, maternage et Move to Learn


Aujourd’hui je suis HEUREUSE, et la Vie semble confirmer que Moi + Toi + Soi = Joie. Plein de belles initiatives individuelles, (transe)portées par l’énergie des autres, sont prêtes à éclore en de magnifiques fleurs de joie.

Vous l’aurez compris, ce qui m’anime ce sont toutes ces initiatives qui soutiennent l’Etre, l’aident à Grandir et Devenir. Et autour de moi, c’est le printemps…

Florence Loua, Maman d’une adorable choupinette (qui n’a même pas deux ans !) a observé au quotidien ce qui lui facilite la vie et aide sa fille à s’épanouir. Et partage ses apprentissages. Elle a fondé une asso, « Entre Nous Abidjan* », qui organise des réunions d’information sur l’allaitement dans les maternités d’Abidjan. Ces réunions sont animées par des pédiatres réputés, des sages-femmes conférencières, etc. Pour que chaque enfant allaité ait un bon départ dans la vie : système immunitaire boosté, lien émotionnel fort et sentiment de sécurité installé (voilà des adultes qui ne viendront pas dans mon cabinet, youpiiiii !). Et pour soutenir ce projet (Sessions GRATUITES dans les hôpitaux publics) sa belle créativité lui a fait dessiner une superbe collection d’articles autour du maternage proximal : coussins et colliers d’allaitement, couches lavables, etc. Tout cela en pagne, « wax africa style ».  Tout ce que j’aime : du bon, du beau, qui fait du bien. A découvrir à la Maison des Créateurs #cosy, rue des Jardins aux II plateaux (ou pour celles qui sont à l’étranger, à se faire ramener par une copine).





Une autre Copine, Dominique, va diffuser en grande première (pour les francophones, les anglos connaissent depuis quelques temps déjà...) une méthode FA-BU-LEU-SE pour débloquer les apprentissages (et ce coup ci, le savoir et le mieux-être n’auront pas de frontières, calendrier des ateliers par pays à suivre très bientôt). La méthode Move to Learn est née en Australie, et se base sur des mouvements physiques simples qui sont normalement effectués par le bébé durant ses premiers mois de vie. Ces mouvements permettent d’intégrer les « reflexes archaïques ».

Réflexes Archaïques ? Quel nom barbare ! Et en quoi c’est relié aux apprentissages ??

La plupart des mamans ont observé le réflexe de marche automatique, testé lors de la 1e visite de suivi après naissance. C’est ce fameux réflexe qui permet au bébé de « marcher » quand on le tient debout. Il le perd ensuite (le reflexe « s’intègre »), et c’est justement cette « intégration » par le tronc cérébral qui lui permettra de marcher pour de vrai autour de son premier anniversaire. Ne pas présenter ce reflexe dans les 5 premiers mois de vie, OU ne pas le voir disparaître ensuite, est un signe annonciateur d’une anomalie de type neurologique.

Les premières années de vie du Bébé sont donc rythmées par ces réflexes archaïques, qui s’intègrent et se désintègrent, comme les fondations solides d’une maison. On ne sait pas quelle sera la hauteur des murs ni leur couleur, mais si les fondations sont là on SAIT que ces murs seront solides et pourront soutenir et abriter le foyer.

Move to Learn* ("Bouger pour Apprendre") est une méthode d’origine Australienne. En 15 minutes, le praticien peut déjà déterminer avec certitude (ouf !!! Fini les tâtonnements pour aider son enfant !!) si l’enfant en a besoin ou pas. Et si c’est le cas, l’enfant aura des mouvements de « gymnastique » simples à effectuer (entre 5 et 15mn par jour), pour intégrer le réflexe qui ne l’aura pas été.


Concrètement, en quoi ça agit sur les apprentissages ? Prenons le cas de l’enfant « lent à l’école et qui termine toujours d’écrire après les autres ». Retour arrière sur la période de reptation du Bébé. A cet âge, Bébé habitue ses yeux à la vision de près. Il n’est plus en permanence couché sur le dos, mais commence à se déplacer sur le ventre, donc sa vision rapprochée se défini et s’affine. Quand une personne entre dans la pièce ou qu’il entend un bruit, Bébé lève la tête pour l’identifier, ce faisant affine sa vision de loin. Puis rebaisse la tête, re-vision de près. Si l’enfant rampe pendant une période suffisamment longue (qui diffère selon les enfants), l’ajustement entre vision de loin et vision de près se fait automatiquement. Et en arrivant au CP, il pourra sans peine regarder le tableau (vision de loin) et copier sur son cahier (vision de près), sans difficultés majeures. L’enfant qui n’aura pas pu « travailler » cet ajustement à l’âge de la reptation (certains Bébés ne rampent pas ou pas suffisamment longtemps et passent directement au stade du 4 pattes par exemple) sera confronté à une difficulté au moment de copier au tableau. Il peut avoir développé une meilleure acuité auditive pour compenser, toutefois le temps que ses yeux s’ajustent à la vision de loin pour lire au tableau, il aura perdu du temps. Puis en revenant sur son cahier, idem il faudra un temps d’ajustement. Pendant lequel il va oublier ce qu’il avait lu (sa mémoire aussi est dans l’instant présent à cet âge…), donc il va relever la tête une seconde fois pour relire. De perte de temps en perte de temps l’enfant prend du retard sur ses camarades. Se fait houspiller par la maitresse ou regarder de travers par les copains, ce qui génère du stress. Sous stress, les connections entre les synapses ne se font pas (le fameux « trou de mémoire » pendant un examen, vous connaissez ?). Il se souvient encore moins, et le stress augmente. Spirale toxique… Etiqueté « lent », il perd confiance en lui, et en conclu que « l’écriture (ou la lecture), ca n’est pas pour lui ». 

En France, les classes dites « CLIS » sont pleines d’enfants qui auraient simplement besoin d’intégrer des réflexes neurologiques. On peut rejeter la cause de leurs difficultés sur une inégalité sociale ou environnementale, mais si on regarde bien, au fond, souvent les conditions de vie n’ont simplement pas permis au développement naturel de se faire. Idem pour les enfants "surdoués", TDAH, et plein d'autres pour qui les apprentissages semblent difficiles. 

Problèmes comportementaux ou d’apprentissage, concentration, performance académique, mémoire… C’est fini le « mon enfant est comme ça que puis-je y faire », le mouvement c’est la Vie et faire bouger le corps aide le cerveau à mieux fonctionner.  Les Australiens et Américains utilisent déjà cette méthode dans les écoles (pour les plus avancés, on parle même aujourd’hui de « classes kinesthésiques », qui intègrent le mouvement au cœur des apprentissages au quotidien). Enfin, grâce à Dominique et d’autres spécialistes, nous pourrons en Europe et ailleurs en faire bénéficier nos enfants. Vous comprenez pourquoi aujourd’hui je suis happy HAPPY happy ?



*Move to Learn : Ateliers-formation d’une journée, destinés aux parents d’enfants en difficulté, professeurs des écoles, psychomotriciens, ergothérapeutes, éducateurs, et tous ceux qui travaillent autour des apprentissages et de l’enfance. Dès janvier 2016, animés par Dominique Giansilj. Dominique@bodybrainconnections.com

*Entre-Nous Abidjan : réunions sur l’allaitement maternel en hôpitaux et maternités (Abidjan-Côte d'Ivoire), et ligne d’accessoires autour du maternage proximal.
Florence Loua : +225 59 49 99 77 - www.facebook.com/entrenousabidjan

dimanche 27 septembre 2015

Dehors Miss Critique!


Bonjour !! Vous avez surement remarqué, c’est dimanche. Et dimanche pour les Parents, c’est le jour le plus busy de la semaine (ou pas ?). 

Régulièrement, j’ai cette vague de « je suis une mauvaise maman » qui revient, particulièrement quand je n’ai pas d’idée d’activité (= je dis oui avec gratitude quand Choupinette demande un dessin animé…), quand je rêve d’une sieste, ou tout simplement quand le dernier livre qu’on m’a passé me fait plus envie que de passer ce temps derrière la balançoire à pousser « plus fort maman ! ».

Evidemment, tous les moments où j’accueille ses émotions, où je me creuse la tête pour un compliment descriptif (et pas juste « il est très beau ton dessin ma chérie »), où je réfléchis aux conséquences des actions pour lui exposer ses choix, et bien dans ces moments là je ne me dis pas « je suis une Super Maman ». Bien que ca me demande plus d’énergie que la balançoire, il y a toujours cette nénette critique intérieure qui accueille chaque geste positif comme « normal » et fustige les loupés.

Hier soir je lisais le billet de Maman Dinde « La mère de merde » (http://mamanfaitladinde.com/la-mere-de-merde/), et ça m’a fait un bien fou !!! ca n’etait pas la première fois que je lisais des posts de ce style, mais cette fois-ci j’ai décidé de lui botter les fesses une fois pour toutes à cette squatteuse dans ma tête. Ouste, dehors !

Pour faire ça, j’ai fait appel à une autre nénette qui squatte ma tête (oui il y a là haut toute une population d’archétypes jungiens!), ma Sage Intérieure. Vous la connaissez, c’est cette petite voix impulsive qui pose les (bonnes) questions sans se préoccuper des convenances, des « il faut que », et autres « je dois ». Et de sa voix claire, elle bombarde ! Sans dire bonjour (comme je disais, les convenances sociales et elle…), LA question « pourquoi tu fais ça ? » . Ben heu… pour une fois Miss Critique reste sans réponse. Et toc ! Puis bafouille en rafale « parce que je veux que Choupinette soit heureuse ». Ah bon ? Et donc elle est heureuse en fonction du degré de perfection (quelle que soit l’échelle) des activités ou soins que tu lui proposes ? (Et toc ! Pour une fois voici Miss Critique sans voix. Ou plutôt elle prend maintenant une toute petite voix d’enfant). « Ben et si je me loupe ? Il paraît que tout se joue avant 6 ans, je ne voudrais pas faire une méga boulette qu’elle trainera ensuite toute sa vie ». Ha ! Le mythe de la maman parfaite… Is it possibeul, autant que Brian is in the kitchen ? Ma Sage Intérieure se gondole de rire. Et entre deux hoquets, elle explique « la Vie trouve que c’est pas bon pour elle que tu sois trop parfaite, il faut que ta Fille soit motivée à faire mieux pour se décider un jour à faire des enfants (ou pas !) ». Pas faux…  Miss Critique (qui n’aime pas qu’on lui  loue le bec, mais que ce dialogue intrigue) argue que Choupinette sera plus heureuse (comprendre « moins dysfonctionnelle que sa mère ») si on accueilli ses émotions, qu’on l’a aidée à prendre sa place, et surtout à éveiller ses talents. Madame Sage se gondole encore plus. Et lui parle des plants de tomates bichonnés qui ne donnent pas grand chose, et de ceux qui poussent sur un sol ingrat et donnent de magnifiques tomates. La résilience de Boris Cyrulnik appliquée aux enfants… j’interviens pour mettre mon grain de sel (les dialogues dans ma tête ok, mais laissez moi participer !) en rappelant que Choupinette se comporte de façon très éveillée quand on la regarde, mais perd ses repères et agit en « bébé gâté » dès qu’elle est placée avec d’autres enfants. Attention exclusive please ! Comme beaucoup d’aînés ou d’enfants uniques, qui voient le monde tourner autour d’eux.

Et puis si on se reporte à la pyramide de Maslow, l’option « éveiller ses talents » se présente uniquement parce que d’autres avant ont permis d’assurer les besoins fondamentaux, qu’ils en soient remerciés. Que chacun grimpe les marches d’escalier qui sont à sa portée…

Alors c’est quoi la solution ?? Adèle Faber et Elaine Mazlish, mes mentors sur la communication bienveillante, ont écrit un super livre dont le titre parle de lui même : « parents épanouis, enfants épanouis ». Et ma conclusion, c’est que dans tous les cas la Vie avance. Le temps passe. Et la Vie est mouvement. Alors comme ne pas faire de choix c’est faire le choix de la solution la moins acceptable pour la suite, je choisis. Je choisis de faire le deuil de cette mère parfaite dont je rêve au fond de moi. Et ce faisant d’accepter de laisser pointer son nez à une autre mère, une mère créative, qui fait avec les moyens du bord, qui aime sa fille et veux lui apprendre à s’accepter comme elle est et tirer le meilleur de ses cartes. Jouer, sourire et se sentir bien, ca se ressent de l’intérieur, et c’est en se faisant du bien qu’elle le partagera avec l’extérieur. 

Miss Critique est d'accord. Elle accepte de lâcher la grappe, pour laisser les choses se faire plus fluidement. Puisqu'au final, la paix d'esprit de Maman va décupler son sourire et sa créa, peut- être que Choupinette en prendra de la graine?



Il y a toutes ces Copines que j’admire, qui me semblent faire les bons choix (et de grands pas) pour leurs enfants. Ou pour elles. Ou les deux. Alors je pioche des idées, des façons de faire. Parce que les théories, ben justement c’est théorique. Dans la pratique on a toutes des moments de gloire où on s’auto tape sur l’épaule, et aussi des moments de « là c’est pas tombé comme j’aurai voulu ». Des moments de fatigue et des moments de doute. Des moments de découragement aussi. Des moments de « cette merveilleuse petite fille est tombée sur MOI comme maman, a-t-elle fait le bon choix ? ». Elle semble penser que oui, alors entre deux coups d’oeil sur l’ordi je vais aller pousser la balançoire et faire une tournée de crêpes. Et tout le monde sera content ;-)

jeudi 17 septembre 2015

Tout et rien





Aujourd’hui, j’ai eu une vraie journée de bonheur. Et je n’ai RIEN fait. Enfin rien, on s’entend… La Miss a trois ans, les terribles two je les avais pas vu passer mais les terrible three ont comme un gout de boomerang dans la figure. Je galope toute la journée !! Maman je veux le yaourt à l’abricot… non à la framboise… à l’abricot je t’ai dit ! Les bains qui se transforment en tsunami… Les « je veux aller au parc » qui se transforment en « porte moi maman tout le long du trajet et reste collée à moi à chaque atelier ». Et les repas négo, le GIGN peut prendre des cours avec moi maintenant. Et j’ai kiffé… J’ai réalisé que ca faisait longtemps que dans la même journée je n’avais pas pris calmement un petit déj avec 2e dose de café ET fait deux lessives ET fait de la pâte à sel et des crêpes (et géré le déjeuner de crêpes fourrées aux restes arrangés avec de la béchamel) ET le parc (se référer au résumé plus haut). J’ai adoré ce précieux moment où j’observais avec ma fille que d’habitude, maman n’a jamais le temps de jouer avec elle parce qu’elle travaille tout le temps. Et que là c’etait bien de juste avoir le temps. Alors on a pris le temps. De faire des chatouilles, de rigoler. De danser. De se poursuivre dans l’appart. De tourner autour des poteaux sur le chemin. De faire des gros câlins. D’être ensemble, de se découvrir chaque seconde, et de s’aimer profondément plus à chaque fois. Je t’aime ma choupinette.

Alors ca n’est pas un vrai billet psy, c’est juste mon humeur du jour que je partage, pour dire qu’en ce moment je n’écris pas beaucoup et je profite.

mercredi 2 septembre 2015

Ecole: estime de Soi fait sa rentrée



Ma copine Lily (mes posts naissent souvent d’une réflexion de copine, qu’on le sache) s’émerveillait de la nouvelle approche bienveillante à l’école de ses enfants. Chaque jour un pas en plus sur la route du Soi. Et qui dit route dit boussole bien orientée, alors peut-être est-il temps de préciser la différence entre Confiance en Soi et Estime de Soi, qui sont bien souvent amalgamées…

Le site (hyper bien fait et que je lis avec passion) www.redpsy.com nous explique que :

« La confiance en soi » est l’évaluation réaliste et ponctuelle qu’on a les ressources nécessaires pour affronter une situation particulière.
Puisque je prédis que j’ai ce qu’il faut pour affronter une situation, je me sens en sécurité! La confiance en soi représente donc combien je me considère CAPABLE.

« L’estime de soi » quant à elle est le résultat d’une auto-évaluation, d’un baromètre révélant dans quelle mesure nous vivons en concordance avec nos valeurs.
L’estime de soi représente donc combien je me considère VALABLE.

Et tout ça tient à de « petits » détails. Certaines écoles privilégient les « acquis », plutôt que le classement selon performance. C’est une façon de construire la confiance en soi. Pour l’enfant, savoir qu’il est capable de faire des divisions à plusieurs chiffres + utiliser une équerre + savoir distinguer les figures géométriques de base, ça n’est pas la même chose que « être bon en maths ». Comme dans les polices d’assurance, un malus annule les bonus, et un « ratage » à un contrôle peut fragiliser la confiance en soi d’un enfant qu’on estimait « bon » dans cette matière. En revanche, prendre du temps à faire le distinguo entre les figures géométriques n’annule pas ses capacités en divisions ni à l’usage de l’équerre. Vous saisissez la différence ? Qu’elle que soit la méthode d’évaluation et les critères employés par votre établissement scolaire, prenez le temps régulièrement de vous asseoir avec votre enfant, pour « traduire en capacités » ce que signifient ses notes. Toutes ces capacités iront nourrir son coffre aux trésors, et placé devant une situation nouvelle, il saura s’appuyer sur ses acquis…

L’estime de soi est une notion plus complexe. A priori, le neo-cortex ne commençant à maturer que vers 15 ans, l’enfant n’a pas conscience de ses valeurs avant l’adolescence voire plus tard. Mais ne pas en avoir conscience ne veut pas dire qu’elles n’existent pas (90% des processus sont précisément inconscients!).

Et c’est là qu’interviennent des gestes et attitudes à priori anodins, comme le fait que la  maîtresse s'accroupisse devant Bichounette et la regarde dans les yeux pour la saluer. En agissant ainsi, la maitresse démontre à l’enfant que bien que de petite taille et d’âge plus jeune, il EST un être humain, au même titre qu’elle, moi, vous. Elle lui offre ainsi une base pour exister, un centre autour duquel tourner… L’arachide ne connaît pas la couleur de sa cacahuette dit le proverbe, et vous parent savez que votre enfant est un garçon/une fille, son aspect physique, ses qualités, etc. Lui ne le sait pas… il ne saura s’évaluer qu’en fonction de l’effet miroir, de ce qu’il percevra du regard de l’autre. Attention donc aux « plaisanteries » récurrentes et mal avisées, du style « ma grosse », « que tu es cloche ! », « avec ton grand nez », etc. De l’extérieur vous en percevez la composante « humoristique » (bien entendu nous excluons ici toutes les méchancetés gratuites et autres aigritudes sur sa propre vie qu’on répercute vers son enfant –qui n’a rien demandé. Ceux qui se sentiraient vaguement dans ce cas trouveront mes coordonnées au bas de la page, et seront un jour fiers de dire à leurs enfants « je l’ai fait pour mon bien et pour le tien ! »), mais l’enfant lui ne le sait pas… Alors tant qu’à faire, autant aider dès le départ ces petits bouts à prendre leur place, évaluer leurs compétences et les belles choses qui les animent et les font vibrer.



Pour l’adulte, l’estime de soi découle d’une chose essentielle : la fidélité à soi. D’abord on se respecte, et se faisant on développe son estime de soi (et pas le contraire, pas besoin d’avoir d’abord une haute estime de soi pour enfin se respecter -ca ne marche pas dans ce sens là). Mes valeurs, mes besoins, mes émotions : parce que je le vaux bien. 

A chaque fois que je respecte mes standards, mon estime de moi-même augmente. Et à chaque fois que je « fais la carpette » (quelle que soit la « bonne raison » que mon créatif cortex trouve pour se justifier), elle diminue. On a donc des moments (ou des environnements) avec un niveau d’estime de soi très différent. Et une brique fondatrice à transmettre à son enfant, c’est qu’on s’en fiche de réussir du premier coup. Comme au loto où 100% des gagnants ont tenté leur chance, dans la loterie de la Vie 100% des gagnants ont réessayé jusqu’à ce qu’ils réussissent. Le copain termine ses exercices en 2 secondes ? Le pauvre ! Il ne saura jamais s’il a réussi par capacité ou par chance… A part Daft Punk, we’re not trying to get lucky. 

Chaque pas dans la vie rajoute un élément au coffre aux trésors, une foultitude de capacités alliées à nos valeurs, qui nous permettent de prendre des chemins de plus en plus audacieux, et porteurs de réussites… Yes we can !


 

Haiku Thérapie

: : Etre epuisé

: : Mer et souffle - nettoyé

: : Ose la lumière

Travail sur Soi

J'accompagne adultes et enfants à la découverte de Soi, au fil de chemins variés: burn-out, dépression, "crise de la quarantaine", gestion du poids, libération des addictions, difficultés d'apprentissage, deuils, crises de couple, insomnies, somatisations, etc. En consultation individuelle ou en ateliers, les outils partagés permettent à chacun d'accéder à une meilleure autonomie, dans sa tête et dans sa vie.

Me contacter

Amélie N'Zé - Hypno-psychothérapeute

Amelie.therapie@gmail.com
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